L’amour c’est le Charisme le plus supérieur


L'amour c'est le Charisme le plus
supérieur : A l'école de Sainte Thérèse de l'Enfant- Jésus et de la sainte
face

    • L'amour est la vertu qui demeure. Il est un don divin, c'est le charisme le plus supérieur déclare l'apôtre Paul dans sa première lettre à la communauté de Corinthe.
    • En effet, étant informé des difficultés liées aux charismes qui sévissaient dans  sa chère communauté de Corinthe, Saint Paul montre à ses fidèles la voie la plus supérieur qu'est celle de l'amour.
      « Aspirez-vous, dit-il, aux dons supérieurs. Et je vais vous montrer le chemin qui les dépassent tous » 1 Co 12,31. Certes, dans cette communauté il y a conflit de charisme. Tous veulent être à la fois apôtres, prophètes, docteurs, ceux qui parlent en langue, et tant d'autres dons envisagés ou pratiqués probablement chez les corinthiens. Paul leur montre le secret, la meilleur  part qu'ils ignorent, la charité. Thérèse chérissant beaucoup le chapitre douze et treize de cette lettre de Saint Paul, a-t-elle peut être vite compris cette interpellation de Saint Paul, c'est pourquoi elle dit « Ô Jésus mon amour, ma vocation enfin je l'ai trouvée, ma vocation c'est l'amour. Oui j'ai trouvé ma place dans l'Eglise, et cette place c'est vous ô mon Dieu qui me l'avez donnée, dans le cœur de l'Eglise, ma mère, je serai l'amour, ainsi je serai tout, et mon rêve sera réalisé » (Manuscrit B, dans œuvres complète de Thérèse de Lisieux, cerf, DDB, 1992, p 226). La vocation de Sainte Thérèse de l'Enfant Jésus est celle d'aimer. Thérèse de l'Enfant-Jésus a vécut dans un monde où certains gens cherchaient des signes et tout ce qui est sensible et phénoménal, cas similaire à la communauté de Corinthe ! Quant à Thérèse, elle envisageait faire connaitre l'amour. Contrairement à ceux qui étaient hanté de l'intellect et de la raison,  Thérèse a embrassé la petite voie, celle de s'abandonner entre les mains du Seigneur capable de l'élever jusqu'à atteindre son but « être Sainte » telle qu'elle le dit : «Je désire accomplir parfaitement votre volonté et arriver au degré de gloire que vous m'avez préparez dans votre royaume ; en un mot,  je désire être Sainte. » (Hans Urs Von Balthasar, Thérèse de Lisieux, Histoire d'une Mission, page 11). Sans doute, cette découverte de la voie supérieure n'a pas laissé l'Eglise indifférente sans élever cette Sainte au rang des docteurs de l'Eglise. Paul dit que parler en toute langue des hommes et des anges, avoir la foi jusqu'à déplacer les montagnes, se sacrifier ou offrir tous ses biens, sont des dons, mais qui n'égalent pas celui de l'amour car tous ces charismes restent vains si l'amour  leur manque.
    • En présentant dans quinze actions (1Co 13,4-7), ce qu'est l'amour et ce qu'il n'est pas, Saint Paul conclut cet hymne en nous montrant qu'hormis l'amour qui demeure, les autres charismes ne sont qu'une anticipation du Royaume de Cieux et qu'après tout ils disparaitront mais l'amour seul reste et sera vécu même dans la vie de face à face avec le Christ.
      Thérèse de l'Enfant Jésus a donc raison de dire « je veux passer mon Ciel à faire du bien sur terre, je ferai tomber une pluie de rose» (Epilogue de l'Histoire d'une âme, p 413) c'est-à-dire toute sa vie sur terre se passera en vivant l'amour.  Surement parce que  depuis la terre elle a choisi la part qui est  et qui sera toujours vécue dans l'éternité.
    • Dans son exhortation post synodale sur la famille le pape François commente bien les qualités de la charité telles que Paul les
      présente dans sa première lettre aux Corinthiens. Nous inspirant des paroles du saint père, nous présentons quelques caractéristiques de l'amour tel que Saint Paul l'enseigne au Corinthiens.

    • 1.  l'amour est patient 
    • A ces propos le pape insiste sur le fait que avoir patience, ce n'est pas permettre qu'on nous maltraite en permanence, moins encore tolérer les agressions physiques, ni permettre qu'on nous traite comme des objets. Le problème survient lorsque nous exigeons que les relations soient merveilleuses ou que les personnes soient parfaites, ou bien quand nous nous mettons au centre et espérons que notre seule volonté s'accomplisse. Alors, tout nous impatiente, tout nous porte à réagir avec
      agressivité. (Cf. AL no 92)
    • L'expérience de Sainte Thérèse est vraiment antidote à nos impatiences. Suivons l'une de ses méthodes : Une sainte religieuse de la communauté avait autrefois le talent de me déplaire en tout ; le démon s'en mêlait car c'était lui certainement qui me faisait voir en elle tant des côtés désagréables, ne voulant pas céder à l'antipathie naturelle que j'éprouvais, je me dis que la charité ne devait pas seulement consister dans le sentiment, mais se laisser voir dans les œuvres. Alors je m'appliquais à faire pour cette sœur
      ce que j'aurais fait pour la personne que j'aime le plus
      . (Cf Manuscrit  C 13 v)
    • Connaissant notre nature humaine, il est important de se rappeler toujours de cette exhortation de l'apôtre Paul : « Aigreur, emportement, colère, clameurs, outrages, tout cela doit être extirpé de chez vous, avec la malice sous toutes ses formes » (Ep 4, 31).  Dans le même angle d'idée que Sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus, le pape François dit que: la patience se renforce quand on
      reconnaît que l'autre aussi a le droit de vivre sur cette terre près de moi, tel qu'il est. Peu importe qu'il soit pour moi un fardeau, qu'il contrarie mes plans, qu'il me dérange par sa manière d'être ou par ses idées, qu'il ne soit pas tout ce que j'espérais. L'amour a toujours un sens de profonde compassion qui porte à accepter l'autre comme une partie de ce monde, même quand il agit autrement que je l'aurais désiré.
    • 2. L'amour rend service
    • Le concept que le pape a employé pour expliquer l'état de la personne serviable est « xrestéuetai » dérivé de « xrestó » qui veut dire bonne personne, qui montre sa bonté par des actes. La considération paulinienne veut  nous montrer que la charité, telle que c'est indiquée si haut, n'est pas une attitude totalement passive, mais elle est accompagnée par une activité, par une réaction dynamique et créative face aux autres. Le pape renchéri en disant que l'amour bénéficie aux autres et les promeut. C'est pourquoi il se traduit comme serviable.
      Nous sommes d'accord avec lui sachant que l'amour doit être concret,  agissant, et non pas un amour au sens abstrait du terme. Dans le cas de notre sainte, elle affirmait qu'elle était venue au Carmel pour sauver les âmes, surtout afin de prier pour les prêtres (Cf Histoire d'une âme p91). Thérèse aime tout le monde et sa mission et son action c'est prier pour le salut de tous. C'est non sans raison que l'Eglise le considère comme patronne de la mission à côté de Saint François Xavier. Elle ne voulait pas que les faveurs divines obtenues par sa prière restent pour elle-même mais qu'elles se rependent sur tous les hommes « vos paroles o Jésus, sont donc à moi, et je puis m'en servir pour attirer sur les âmes qui m'appartiennent les faveurs du père céleste.  (Histoire d'une âme p 157)

    • 3. L'amour n'envie pas, il n'est pas jaloux
    • L'envie est une tristesse à cause du bien d'autrui qui montre que le bonheur des autres ne nous intéresse pas, car nous sommes exclusivement concentrés sur notre propre bien-être. Il se laisse voir que l'envie conduit facilement à l'égoïsme. Et le visage de l'autre nous reste inconnu ou caché.   Le véritable amour valorise les succès d'autrui. L'homme qui aime les autres vraiment ne se sent pas menacé par la joie de ses prochains,  il se libère du goût amer de l'envie. Pour Thérèse l'amour ne se paie que par l'amour, il faut rendre l'amour par l'amour. (Manuscrit  B 4r)
    • 4. L'amour ne fanfaronne pas
    • Le fait de se faire valoir indique en outre l'arrogance, ce désir de se montrer supérieur pour impressionner les autres par une attitude insolente et quelque peu agressive. Celui qui aime, non seulement évite de parler trop de lui-même, mais en plus parce qu'il est centré sur les autres, il sait se mettre à sa place sans prétendre être au centre. Souligne le pape François dans Amoris Leatitia. De plus, l'attitude d'humilité apparaît en ce cas comme quelque chose qui fait partie de l'amour, car pour pouvoir comprendre, excuser, ou servir les autres avec un cœur sincère, il est indispensable d'éviter l'orgueil et de  cultiver l'humilité. Si Sainte Thérèse a choisie la petite voie comme moyen desanctification c'est parce qu'elle a compris la place de cette vertu dans l'itinéraire spirituel. Elle dit : «  Dès que Dieu nous voit convaincu de notre néant, il nous tend la mais, mais si nous voulons faire quelque chose de grand, même sous prétexte de zèle, il nous laisse seuls. Il suffit donc de s'humilier, de supporter avec douceur ses imperfections : voilà la voie pour nous ». (Van Balthasar, Thérèse de Lisieux, Histoire d'une mission, p                    )
    • 6. L'amour ne cherche pas son intérêt
    • L'hymne à l'amour affirme que l'amour ne cherche
      pas son intérêt
      , ou n'est pas égoïste.
      Par ailleurs il est dit : « Ne
      recherchez pas vos propres intérêts, mais plutôt que chacun songe à ceux des
      autres
      » (Ph 2, 4) C'est pourquoi
      l'amour peut aller au-delà de la justice et déborder gratuitement, sans
      rien attendre en retour. Dit le pape François (AL no 102).
      Pour Sainte Thérèse de l'Enfant Jésus la
      mesure de l'amour c'est aimer sans mesure
      . Aimer sans calculer ni chercher
      à comprendre qui aimer et pourquoi. D'où ces belles paroles de Sainte Thérèse
      qui sont devenues populaires : aimer
      c'est tout donner et se donner soi-même
    • Voilà pourquoi elle n'a pas hésiter  de déclamer : la science de l'amour, dit-elle, je ne désire que cette science, cet amour
      est le seul bien que j'ambitionne. Jésus se plaît à me montrer l'unique chemin
      qui conduit à cette fournaise divine, ce chemin c'est l'abandon du petit enfant
      qui s'endort sans crainte dans les bras de son père
      . ( M A cité par Urs Van
      Balthazar, p 274) Pour elle la sainteté n'est pas dans telle ou telle pratique,
      elle consiste en une disposition du cœur qui nous rend humbles, et petits entre
      les bras de Dieu. (Cf les dernières entretiens de Thérèse citées par Urs Van
      Balthazar p 283). 
    • 7. L'amour est sans violence
    • Cet amour fait appel à une action
      intérieure d'indignation provoquée par quelque chose d'extérieur. Il s'agit
      d'une violence interne, d'une irritation dissimulée qui nous met sur la
      défensive devant les autres, comme s'ils étaient des ennemis gênants qu'il faut
      éviter. Alimenter cette agressivité intime ne sert à rien. Tout chrétien
      devrait savoir qu'il ne faut jamais terminer sa journée sans faire la paix, dit
      le pape François. « Et comment
      dois-je faire la paix ? Me mettre à genoux ? Non ! Seulement un
      petit geste, une petite chose et l'harmonie familiale revient
       » (AL no
      104). Sainte Thérèse de l'Enfant Jésus n'avait jamais oublié ces paroles que
      lui adressa un jour la mère Géneviève : « attendez  ma petite fille, je vais vous dire seulement
      un mot... servez Dieu avec paix et avec joie, rappelez-vous, mon enfant, que
      notre Dieu, c'est le Dieu de la paix » (Manuscrit A, 78). Ces paroles de
      Saint Paul aux Corinthiens (1co14, 33) ont marqué la sœur Thérèse qu'en les
      écoutant, elle plaira. Certes Paul voulait demander aux fidèles de Corinthe
      d'éviter le désordre dans la réalisation de leurs différents ministères, il les
      invite à faire tout dans l'harmonie et la paix comme Dieu lui-même est paix.
    •  
    • 8. L'amour pardonne tout
    • Commençons ce paragraphe par les
      belles paroles du Pape. Pour lui, en se
      mettant aux mauvais sentiments de pénétrer les entrailles, on donne lieu à la
      rancœur qui vieillit dans le cœur.
      Souligne bien le pape François dans sa
      lettre Amoris leatitia. Il insiste
      sur la phrase du texte en grec « logizetai to kakón » qui signifie
      prend en compte le mal c'est-à-dire être rancunier, dont le contraire c'est le pardon, un pardon qui se fonde sur
      une attitude positive, qui essaye de comprendre la faiblesse d'autrui et
      cherche à trouver des excuses à l'autre personne, comme Jésus qui a dit :
      « Père, pardonne-leur: ils ne savent pas ce qu'ils font » (Lc 23,
      34). Quand on a été offensé ou déçu, le pardon est possible et souhaitable,
      mais ce n'est pas facile. La vérité est que « seul un grand esprit de sacrifice permet de sauvegarder et de
      perfectionner la communion familiale
      . Elle
      exige en effet une ouverture généreuse et prompte de tous et de chacun à la
      compréhension, à la tolérance, au pardon, à la réconciliation » (AL no 106).

      Si nous acceptons que l'amour de Dieu est inconditionnel, que la tendresse du
      Père n'est ni à acheter ni à payer, alors nous pourrons aimer par-dessus tout,
      pardonner aux autres, même quand ils ont été injustes contre nous.
    • Eclaircissons cette pensée en partant
      de la parabole du médecin et son fils : Sainte Thérèse explique l'amour
      miséricordieux de Dieu, Non seulement Dieu nous pardonne quand nous tombons
      mais surtout il nous garde de la chute. C'est comme un médecin qui soigne avec
      toute technicité et expérience les graves blessures de son fils jusqu'à le
      guérir, celui-ci aimera son père. Mais si ce médecin, sachant les embuches se
      trouvant sur la route de son fils, enlève tout ces obstacles  qui causeraient la chute et la blessure à son
      fils, ce dernière aimera davantage son père plus que dans le premier cas. ( Cf
      Manuscrit A 38-39)
    • 9. L'amour excuse tout
    •  Saint Paul souligne que l'amour excuse tout « pantastégei ».
      Cela est différent de  ne tient pas
      compte du mal
      , parce que ce terme a un rapport avec l'usage de la
      langue ; il peut signifier garder le
      silence
      sur le mal qu'il peut y avoir dans une autre personne. Cependant,
      nous devons savoir qu'excuser tout, ce n'est pas la naïveté de celui qui
      prétend ne pas voir les difficultés et les points faibles de l'autre, mais le discernement
      de celui qui replace ces faiblesses et ces erreurs dans leur contexte. Facilement
      on fait passer la patience à l'excuse. Celui qui excuse les erreurs des autres
      guérit son âme. Il se protège lui-même contre toute rancœur qui ronge le cœur
      en y plantant la haine.  Pour Sainte
      Thérèse de l'Enfant Jésus la charité
      consiste à supporter les défauts des autres, à ne point s'étonner de leurs
      faiblesses, de s'édifier des plus petits gestes de vertus qu'on les voit
      pratiquer
      (M C 12 r). 
    • 10. L'amour
      se réjouit avec les autres
    • Quelle
      analyse faite le pape François sur cette qualité ? Il dit que  l'expression « xaireiepi te
      adikía »
      est péjorative, elle exprime l'homme sadique c'est-à-dire
      l'attitude méchante de celui qui se réjouit quand il voit quelqu'un subir une
      injustice. L'aspect positif est exprimé par la phrase qui dit : « sygxairei
      te alétheia »
       : se réjouir de la vérité ou se réjouir du bien de
      l'autre, quand on reconnaît sa dignité, quand on valorise ses capacités et ses
      œuvres bonnes. Cela est impossible pour celui qui a besoin de toujours se
      comparer ou qui est en compétition, même avec le conjoint, au point de se
      réjouir secrètement de ses échecs.
    • Le pape nous interpelle en disant
      que « si nous n'alimentons pas notre
      capacité de nous réjouir du bien de l'autre, et surtout si nous nous
      concentrons sur nos propres besoins, nous nous condamnons à vivre avec peu de
      joie
       ». L'amour se caractérise par ce sentiment de se réjouir avec celui
      qu'on aime. De plus souffrir avec ceux qui sont dans l'affliction et se réjouir
      avec ceux qui sont dans la joie. C'est l'attitude de la gaieté et celle de la
      compassion.
    • Concluons cette réflexion avec les
      antinomies résolues de la petite Thérèse. En exposant tous ses désirs Thérèse
      finit par dire qu'il fallait emprunter le livre de la vie de « son
      Jésus ». Bien qu'elle a compris que sa vocation consistait en trois
      choses : être épouse de Jésus, être
      carmélite, et être mère ses âmes,
      elle voulait pourtant accomplir toutes
      les actions des tous les Saints, elle éprouvait tants des désirs pour le
      Christ. Sont les six antinomies mais résolues.
    •  
      Thérèse voulait être guerrière pourtant moniale
    •  
      Thérèse voulait être Prêtre pourtant femme
    •   
      Thérèse voulait être Apôtre, missionnaire pourtant cloitrée au carmel
    •   
      Thérèse voulait être Docteur pourtant petite fille
    •   
      Thérèse voulait être Martyre pourtant morte dans son lit de malade  
    •   
      Thérèse voulait  accomplir les
      actions les plus héroïques pourtant maîtresse de la petite voie.
    • C'est vrai, tous ces désirs de
      Sainte Thérèse se sont réalisés. Ses antinomies ne sont pas sombrées dans
      l'épokès.
      Sa vocation d'amour lui a permise d'être tout pour le Tout son
      Seigneur. Voilà pourquoi elle affirme : Mon ciel est d'attirer sur l'Eglise des bénédictions, mon ciel je l'ai
      trouvé dans la trinité sainte qui réside en mon cœur prisonnier d'amour
      »
      (Cf poésie j'ai trouvé mon ciel) et
      tout se résume dans sa prière à la Sainte Trinité.   
    • Prière
      de Sainte Thérèse de l'Enfant Jésus à la Sainte Trinité
       :
      « Ô
      mon Dieu ! Trinité Bienheureuse, je désire vous Aimer et vous faire Aimer,
      travailler à la glorification de la Sainte Eglise en sauvant les âmes qui sont
      sur la terre et délivrant celles qui souffrent dans le purgatoire. Je désire
      accomplir parfaitement votre volonté et arriver au degré de gloire que vous
      m'avez préparé dans votre royaume, en un mot, je désire être Sainte, mais je
      sens mon impuissance et je vous demande, ô mon Dieu ! d'être vous-même ma
      sainteté
       » (cité par Van
      Balthazar, p 122-123). Cette prière qui reprend toute la doctrine de Sainte
      Thérèse, englobe à mon avis, tous les mots de sa théologie et tout ce qu'on
      peut dire d'elle, est dit dans cette prière. Qu'elle nous soutienne dans notre
      voie spirituelle, qu'elle nous entraine à son école afin que vivant dans
      l'abandon total au Seigneur nous éprouvions sans cesse le désir de le servir
      dans l'amour et l'humilité. Cette petite méditation est fruit de ma retraite
      passée dans notre centre spirituel du Theresianum de Kinshasa du dimanche 23 au
      dimanche 30 Juillet 2017, retraite animée par le père Patrick Nshole de la
      congrégation paulinienne. 
    •   
                                                   Frère Martin BWIRA ASUMANI de Saint ELIE. ocd
    • Ouvrages
      consultés
    • Bible
      de Jérusalem
    • Bible
      des communautés chrétiennes,
    • The
      greek New Testament
    • Pape
      François, Exhortation poste synodale,
      Amoris Laetitia, Rome, 2016.
       
    • Œuvres complètes
      des Sainte Thérèse de Lisieux,
      Jacques Lonchampt (dir), édition Cerf et
      Desclée de Brouwer, 1992.
    • Carmel
      de Lisieux, Sainte Thérèse de
      l'Enfant-Jésus
      , Histoire d'une âme,
      Paris, 1953.
    • Hans
      Urs Von Balthazar, Thérèse de Lisieux, Histoire
      d'une mission,
      édition Pauline, Québec
      Canada, 1973.

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